Un "Secret" bien ou par trop étalé, mais maladroitement surtout, votre illustre serviteur n'en demeure non moins illustre profane en cette fenêtre, en ce site, dont je n'arrive à en situer, voire à en maîtriser toutes les potentialités (techniques), je souffre de cette indigence bien involontaire, pas de celle de maintenir ce fil suspendu enre nos claviers et nos êtres
Vraiment je ne sais comment bien présenter les choses, visuellement au moins s'entend, et dès que possible j'aurai certainement plaisir à ne faire tel affront de forme, je tenais à te - à vous dire cela
c fait !
Publié par Flâneur à 18:32:31 dans Poetikavoir | Commentaires (9) | Permaliens
Secret de ton âme
Celui là fait de velours et de soie
Et qui en son épique trame
Se chuchote à part-soi
Publié par Flâneur à 16:36:31 dans Poetikavoir | Commentaires (11) | Permaliens
En gagner.
Mais de l'argent ! coûte que coûte en gagner..et seulement ça, il n'y a que ça de vrai, de sonnant de trébuchant,
l'argent, une nouvelle mais non moins tenace tendance qui aurait cours..qui ferait courir et tourner la tête au monde, voilà la philosophie de la vie, une religion qui se passerait de mode ou qui tout simplement les surpasserait toutes !
Voici..le nouveau leitmotiv à devoir placer au devant d'inamovibles lorgnettes, sans quoi on serait un « looser », littéralement un perdant.
Même qu'on serait pour toujours un perdu, un moins que rien
bien ou mal foutu mais en un certain sens, foutu sur toute la ligne..
bon à jeter à la poubelle ou tout juste bon à être recyclé, ce qui n'est gagné non plus ni du reste réjouissant.Sans argent l'on ne serait ni ne vaudrait rien donc même que c drôlement grave ça ou que c désespérant si l'on n'y prend garde : se risquer à socialement, mentalement..et monétairement..se consumer, s'oublier et en un mot à se laisser mourir en pure perte sèche
bilan désastreux ?! Imparable et mortel classement à Pertes et Profits'' ;
la clé sous le paillasson ? la clef de qlq palpable bien (tout et seulement matériel) que l'on n'aurait eu sa vie durant !? une clef de voûte que l'argent, situant, soutenant et structurant la commodité sécurisante d'un édifice matériel plus que la vie en elle-même ?!
entre-temps nous saurions être de nouveaux 'SDF''..mais du bonheur précisément ce qui serait non moins doublement mortel.
à moins, mort pour mort, et au passage de ce..''psycho- social'' Styx bien délicat, de faire don de soi et au passage amasser qlq menue monnaie devant telle 'urgence vitale'', faire don d'organe..une trouvaille ?
ce serait, toujours, au moins 'çà'' de gagné, en plus de la 'moralité et grandeur'', des fois certes marchandée-monnayée, de ce geste bien discrétionnaire plus que d'humanité en certaines situations
Ça sauverait, en plus de la vie d'une autre personne, l'honneur au moins, mais pour autant n'exclurait de l'horreur, tel commerce d'organes, de corps..plutôt que don de soi
L'on réduirait toute autre chose donc ? toute autre alternative, toute motivation ou quête..et celle du bonheur précisément ;
le bonheur..même à temps partiel, cela doit bien exister non ?
que non ! ou que si, pardi ! sanctionnerait-on par la grâce de qlq tropisme bien pensant devant l'éternel
En dehors de l'argent, point de salut : c tout pesé-emballé, c prêt à l'emploi..
oui ! à l'emploi, mais précaire.
Alors faisons les comptes, l'argent..à n'importe quel prix; du cash sinon ce serait le clash et l'affrontement ou des 'klach'' et avec, au delà de bien des barons à la tête, des tas de marchands d'armes qui s'en frottent les mains, c que ça travaille sans relâche et toujours plus en ces zones et circuits de jeux de la mort bien huilés et hélas bien transfrontaliers : qui donc le leur reprocherait puisque l'argent résume, permet et condense tout, l'argent n'importe comment, n'importe où ! l'argent sans couleur, sans odeur, sans oreilles : celui du 'silence des agneaux''..
L'argent rend (-il) (plus) heureux ?
Vive la ''gagne'' ?Publié par Flâneur à 15:02:01 dans tantkàvoir | Commentaires (2) | Permaliens
Et par delà tant d'écrans, nous voilant la face ou survolant notre seule réalité quant à elle bien autrement établie, pour la plupart, cette image donc qui nous collerait à la peau..de cette virtualité sans fard (ou avec!) et qui nous fait ouvrir des voies à établir des passerelles..ou vecteurs entre les êtres, ce sont là bien des initiatives, bien des créations..qui interpellent et quetionnent plus qu'elles ne gargarisent des prêt-à-penser ou consommer..et il n'est de rcette miracle au fond..
Image qui s'en trouverait être assurément bousculée ou même effleurée des fois sans ménagement quand elle ne fait l'objet d'un habillage poétique ou non moins agréable au regard ou à l'ouïe..ce qui n'est pas négligeable non !?Publié par Flâneur à 16:10:31 dans tantkàvoir | Commentaires (4) | Permaliens
Pour en apprendre de moi..
au travers de ce que je te dis - et de ce que tu peux en penser et dire..
je me laisse aller à écrire et balancer ces mots sans objet..ces pensées sans cause..mais en faut-il ? ces tournures..comme ces phrases balancées en une parcimonie non feinte..par la faveur d'un vent d'ingéniosité ?..de générosité ?..de curiosité..
curiosité d'en dire..d'en savoir davantage..?!..
qu'en sais-je..
ce vent d'évocation qui souffle en nous..qui balaie les appréhensions..qui fait dans la ''pollinisation'' des idées..des mots..des distances..des liens..des êtres..
ce vent qui va et vient..en son ciel insondable..hachuré de moments de béatitude toute bienvenue ou d'émerveillement insoupçonné en ce ciel sans fard..
ce vent..
ce temps..
et..précisément en cet espace de liberté en marge..factice..mais tout compte fait bien irréductible..permet des éclosions d'imagination solidaires..
ou des reproches d'à-propos décalés ou rejetés..car futiles ..
futiles, comme le seraient ces poèmes non aboutis..non éclos en ton regard..non sertis en ta bouche..
cette bouche qui cisèle les mots, qui leur donne le ton..la couleur..la verve..la profondeur..la saveur..la force ou la douceur..
ou qui carrément les rejette..car amers..car insolubles et inconsommables..
ces mots masqués..diffus comme cette poussière invisible sous le soleil de ta critique mais présents en toi..
ces mots..
ceux à venir notamment,
je les laisse s'agencer à leur bon vouloir..
à leur guise..
peu importe s'ils séduisent..s'ils déplaisent..
ou s'ils arriveraient à émouvoir
c'est qu'ils ont les défauts de leur seule modicité..
mais ils sont à moi
et dès lors, ils sont désormais tiens..
ils nous appartiennent autant qu'on appartient à leur évocation..à leur force de leur foi
..à leur subtilité..
ou à leur humble nécessité..
voire, à leur inutilité apparente..
pour en apprendre de moi
et ainsi mieux en savoir de toi..
pour apprendre..
pour comprendre..
apprendre ?
comprendre?
..mais quoi ?
les fondements de nos rêves..
les piliers de nos aspirations..
les élans de nos oublis..
les aléas de nos chemins
et de nos êtres..
les requêtes..de nos quêtes..
de ces quêtes balancées telles des requêt..pardon! lancées telles des roquettes..de vie
si multiples
et pourtant si anodines,
ou si anonymes..
je me dis qu'ils sont à venir
ces mots..
rares
comme la pluie en ce désert
précieux
comme une oasis sans nul repère
comme surgie de nulle part
ils sont à venir, ces mots..
d'émoi
de moi
oui ! ces mots d' "e"_moi
..oui tous ces mots sortis de moi..
à toi servis
et tout sertis
à toi..e_moi
ils font partie du passé, du présent..de l'avenir !..
Publié par Flâneur à 17:34:31 dans tantkàvoir | Commentaires (4) | Permaliens
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