Le Flot
La mort frappe à la porte
De chaque instant, chaque jour
Et tous ces êtres chers qu'elle emporte
Nous laissent orphelins de leur amour
Car la mort sonne surtout à l'heure
Où généralement personne ne l'attend
En claironnant le glas d'un malheur
Sans en lancer de signe patent
Mais dans le ciel des souvenirs
Que d'images et visions fort nostalgiques
Qui ne cessent d'aller et venir
Dans un insondable flot atypique
Ce nuage en son firmament, on dirait le portrait de ma Mère
Et tel autre, on croirait être celui de mon Père
Qui majestueux, surplombent l'immensité de la mer
Mais changeant indéfiniment de stature et de repère
C'est ainsi que je finirai par y flotter un jour
Dans la magnificence de cette bien céleste image
Mais une fois que j'aurai totalement fait le tour
Avant d'obtempérer à l'ordre du fatidique voyage
Publié par Flâneur à 13:33:11 dans tantkàvoir | Commentaires (55) | Permaliens
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