• Il n'ya pas de honte ni d'ailleurs de façon unique ou parfaite de dire, par l'écrit, les choses comme on les ressent, avec nos seuls, avec nos élaborés ou simples mots et des fois même avec nos oublis ou nos autocensures propres, car nous sommes des fois si délicats ou craintifs :

    Délicats de dire les choses avec qlq excès, ou doucereuse manière d'exprimer nos sentiments, nos pensées, à les dire dans un dénuement qui ne correspondrait à une ‘'norme'' préétablie, à une ‘'façon'' toute faite et fermée de dire-d'écrire..mais nous savons très bien que si nous ne sommes parfaits, nous demeurerions bien perfectibles..alors patience.ou tant mieux !

    Craintifs, oui! d'une certaine manière, face à ce que diraient tout en n'en pensant moins, ceux-là mêmes, illustres inconnus de nous autres, qui aurions pris le courage insolent d'écrire seulement..écrire tout simplement; et qui viendraient, qui à esquisser un sourire amusé ou ironique à l'endroit de nore écrit même, qui à nous ‘lire de haut'' mais de loin ou qui à nous balayer d'un revers de main invisible dans l'insondable et insondé anonymat de leur lecture de leur seul et simple passage en coup de vent..
     
    A lui seul, ce simple passage de qlq lecteur pourtant bien anonyme, est en soi une belle chose ou aventure autant qu'il risque demeurer ''pesant'' car, ne l'oublions pas, notre écrit se voulait "intéressant ou digne d'intérêt" ( ce qui reste à définir je sais), car on l'imaginait ou souhaitait "éclairant, riche, insolite" mais en tout cas "généreux"..
    L'écriture, nous travaillerait inéluctablement et ses effets demeurent bien présents .
    Mais l'écrit est générosité par excellence  et amour de se confier avant tout; car généralement l'on y met du sien, on s'adonne à montrer au moins partie de notre for intérieur ou on s'y abandonne en nos excès et en nos euphories, c générosité, c attention et c amour et ouverture de soi sur autrui..

    comme dire les choses avec délicatesse, avec poésie ou même avec qlq manière crue voire grossière et ce quels que soient le vocabulaire utilisé ainsi que la manière d'exprimer cela avec nos richesses de langage ou nos suffisances propres à cet endroit.

    Voilà comment, voici pourquoi, il n'y aurait pas lieu de s'empêcher d'écrire si l'on en a envie ou même besoin, ni de se prendre trop la tête si l'on estime, à part-soi, que cet écrit est de peu d'intérêt, de facture négligeable..même qu'il ne provoquerait que moqueries, que jacasseries et dédain..mais n'est-ce pas que l'art est difficile et que la critique est aisée..
    et puis écrire, cela nous situerait ou maintiendrait plus proches les uns des autres; aussi en accèdant à cet acte, à ce seul fait, nous serions plus à portée de main ou de langue du relationnel, même si le rationnel en prendrait un coup.
    ce qui, en l'espèce, serait là bien modique prix payé face au poids des mots dont l'on se serait allégé et, mieux, de la nature des maux dont l'on s'en serait ainsi soulagé..

    Ecrire, nous le disions, c délicat..
    ça craint..non !?


    27 commentaires
  • Elle est de retour, Ingrid Betancourt, de retour sous le soleil de la liberté, de nouveau avec les siens et avec le monde; de retour avec toutes celles et tous ceux qui, par la pensée ou par qlq opération de sensibilisation et de mobilisation, voient en sa libération, le fruit de leur implication et la récompense de leur folle et tenace esperance.

    Il est également des pensées, comme orphelines que bien d'illustres anonymes ont eues pour cette femme exceptionnelle demeurée digne, humaine..pensées à saluer et honorer tout aussi humblement en dépit ou à la faveur de leur anonymat..

    J'ai eu à exprimer ma solidarité pour cette femme - et pour toutes les autres personnes ou d'autres "Ingrid"..beaucoup plus anonymes de par le monde : pour que nul n'oublie, pour que nul ne les oublie.

    La mobilisation, je le souhaite, je l'espère, demeurera toute aussi constante et davantage solidaire..

    "Liberté pour toutes les "Ingrid"; pour tous les détenus" de toutes les prises d'otage et de toutes les méprises en ce monde, sous ce même soleil qui en ce jour inonde .


    12 commentaires
  • Une ligne 

     

     

    Poésie de tous les blogs..

    Et poètes en vogue..

    Laissez-vous aller, laissez-vous lire

    Ou cassez la baraque pas seulement la tirelire..

    Voici, en retrait, quelques mots..

    Un marginal remède à de factices maux
    <?xml:namespace prefix = o ns = "urn:schemas-microsoft-com:office:office" /><o:p> </o:p>

    Laissez donc une trace, un signe..

    Un dessin, un texte ou juste une ligne

    <o:p> </o:p>Poésie en devenir ou en peine

    Qui retient son souffle jusqu'à faire perdre haleine

    <o:p> </o:p>Au bout de toutes les langues, ton destin est suspendu

    Que justice te soit rendue !

     


    11 commentaires
  • Mandela : 46.664 

     

     46.664..
    Un matricule, numéro d'écrou
    Nelson Mandela : 46.664 
    Un homme, héros mis au trou

    Avec ses 46.664 façons d'être
    Libre et digne
    Et 46.664 manières de paraître
    Humble sur toute la ligne

    46.664 ! est le numéro de ce sacré prisonnier
    Ce détenu, au destin unique
    Qui fut mis longtemps aux arrêts
    Dans les geôles d'un apartheid inique

    Mais 46.664 restera à jamais gravé
    En cet endroit bien infâme
    Là où la geôle avait tant bravé
    L'honneur des hommes et des femmes

    il en sortit plutôt grandi
    De ces lieux de..vide et de mort
    Et il en émergea blanchi, pardi !
    Sans rancune ni autre remords

    Sauf quelques regrets en marge
    De ceux là plantés en chaque personne
    Et que la souffrance enrage
    D'une sourde douleur qui résonne

    Soit 46.664 années-lumière
    Entre cette longue nuit et ce naissant jour
    Mais que d'invocations et de prières
    Et de folles espérances alentour

    Subies dans l'épreuve de l'isolement
    Avant que cet épisode immonde
    N'entre, comme subrepticement,
    Dans la grande Histoire du monde

     


    7 commentaires
  • En gagner.
    Mais de l'argent ! coûte que coûte en gagner..et seulement ça, il n'y a que ça de vrai, de sonnant de trébuchant,
    l'argent, une  nouvelle mais non moins tenace tendance qui aurait cours..qui ferait courir et tourner la tête au monde, voilà la philosophie de la vie, une religion qui se passerait de mode ou qui tout simplement les surpasserait toutes !
    Voici..le nouveau leitmotiv à devoir placer au devant d'inamovibles lorgnettes, sans quoi on serait un « looser », littéralement un perdant.
    Même qu'on serait pour toujours un perdu, un moins que rien
    bien ou mal foutu mais en un certain sens, foutu sur toute la ligne..

    bon à jeter à la poubelle ou tout juste bon à être recyclé, ce qui n'est gagné non plus ni du reste réjouissant.Sans argent l'on ne serait ni ne vaudrait rien donc même que c drôlement grave ça ou que c désespérant si l'on n'y prend garde : se risquer à – socialement, mentalement..et monétairement..se consumer, s'oublier et en un mot à se laisser mourir en pure perte sèche
    bilan désastreux ?! Imparable et mortel  classement à ‘‘Pertes et Profits'' ;
     la clé sous le paillasson ? la clef de qlq palpable bien (tout et seulement matériel) que l'on n'aurait eu sa vie durant !? une clef de voûte que l'argent, situant, soutenant et structurant la commodité sécurisante d'un édifice matériel plus que la vie en elle-même ?!
    entre-temps nous saurions être de nouveaux ‘'SDF''..mais du bonheur précisément ce qui serait non moins doublement mortel.
    à moins, mort pour mort, et au passage de ce..''psycho- social'' Styx bien délicat, de faire don de soi et au passage amasser qlq menue monnaie devant telle ‘'urgence vitale'', faire don d'organe..une trouvaille ?
    ce serait, toujours, au moins ‘'çà'' de gagné, en plus de la ‘'moralité et grandeur'', des fois certes marchandée-monnayée, de ce geste bien discrétionnaire plus que d'humanité en certaines situations

    Ça sauverait, en plus de la vie d'une autre personne, l'honneur au moins, mais pour autant  n'exclurait de l'horreur, tel commerce d'organes, de corps..plutôt que don de soi


    L'on réduirait toute autre chose donc ?  toute autre alternative, toute  motivation ou quête..et celle du bonheur précisément ;
    le bonheur..même à temps partiel, cela doit bien exister non ?
    que non ! ou que si, pardi ! sanctionnerait-on par la grâce de qlq tropisme bien pensant devant l'éternel 
    En dehors de l'argent, point de salut : c tout pesé-emballé, c prêt à l'emploi..
    oui ! à l'emploi, mais précaire.
    Alors  faisons les comptes, l'argent..à n'importe quel prix; du cash sinon ce serait le clash et l'affrontement – ou des ‘'klach'' et avec, au delà de bien des barons à la tête, des  tas de marchands d'armes qui s'en frottent les mains, c que ça travaille sans relâche et toujours plus en ces zones et circuits de jeux de la mort bien huilés et hélas bien transfrontaliers : qui donc le leur reprocherait puisque l'argent résume, permet et condense tout, l'argent n'importe comment, n'importe où ! l'argent sans couleur, sans odeur, sans oreilles :  celui du ‘'silence des agneaux''..

    L'argent rend (-il) (plus) heureux ?

    Vive la ''gagne'' ?
    Non, sans rire, quel humour  cette idée bien creuse
    ..mais une question à creuser !?
    <?xml:namespace prefix = o ns = "urn:schemas-microsoft-com:office:office" /><o:p> </o:p>

    2 commentaires


    Suivre le flux RSS des articles de cette rubrique
    Suivre le flux RSS des commentaires de cette rubrique