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L'oiseau | 17 octobre 2009

L’oiseau

 

 

L’oiseau qui dans la cage

Ne chantait

L’oiseau, quel dommage,

Se lamentait

Mais quel meilleur hommage

Cela aura finalement été

De lui ouvrir..et sans ambages,

La porte de la liberté

 

Flâneur !

Publié par Flâneur à 16:48:43 dans tantkàvoir | Commentaires (4) |

Le flot | 15 décembre 2008

 

 Le Flot 

 

La mort frappe à la porte

De chaque instant, chaque jour

Et tous ces êtres chers qu'elle emporte

Nous laissent orphelins de leur amour 

 

Car la mort sonne surtout à l'heure

Où généralement personne ne l'attend

En claironnant le glas d'un malheur

Sans en lancer de signe patent 

 

Mais dans le ciel des souvenirs

Que d'images et visions fort nostalgiques

Qui ne cessent d'aller et venir

Dans un insondable flot atypique 

 

Ce nuage en son firmament, on dirait le portrait de ma Mère

Et tel autre, on croirait être celui de mon Père

Qui majestueux, surplombent l'immensité de la mer

Mais changeant indéfiniment de stature et de repère 

 

C'est ainsi que je finirai par y flotter un jour

Dans la magnificence de cette bien céleste image

Mais une fois que j'aurai totalement fait le tour

Avant d'obtempérer à l'ordre du fatidique voyage

 

Publié par Flâneur à 13:33:11 dans tantkàvoir | Commentaires (55) |

Voici | 08 décembre 2008

   

 

Voici  

 

Voici des mots bien orphelins

De n'être sortis de ta fine bouche

Ils sont rustres ou même carrément malins

C'est pourquoi des fois ils font mouche

Car ils sont porteurs de grands rêves

Et véhiculent des espoirs immenses

Ils trainent des pieds quand ils ne font grève

Eux pourtant si fragiles ou même tout denses

Ces mots sont ciselés à ton image

Par l'illustre malotru que je suis

Je te les dédis en guise d'hommage

En dépit des affronts que j'essuie

Excuses moi la modicité de leur propos

Car je te les exprime le cœur léger

A toi que j'ai déjà dans la peau

Je te les offre sans rien y changer

C'est là j'en conviens, un bien modeste présent

Qui se veut aussi discret que l'éclat d'une larme

Qui du fin fond de tes yeux, à chaque fois répond présent

Sans que personne d'autre ne s'en alarme !

 

Publié par Flâneur à 14:54:49 dans tantkàvoir | Commentaires (14) |

(Sur)humain..(In)humain.. | 29 novembre 2008

 

(Sur)humain..(In)humain.. 

 

 

Passe!
Marcher sur l'eau !
Fait tout à fait extraordinaire ou en tout cas chose bien exceptionnelle que celle la
Ce serait, le considèrera-t-on cela non sans  quelque acception ou référence bien religieuse, comme étant de l'ordre du surhumain !
A l'image de son vénérable et non moins universel sujet
Soit! qu'à cela ne tienne

 
Mais marcher sur des œufs !?
Sans même risquer les casser..ni les écrabouiller
C'est quand même dur non ?
En tout cas à..gober !..

Des œufs..vous vous imaginez ?
Des œufs tout corsés, tout broyés
..tout cassés, tout écrabouillés..
Vous vous rendez compte de la difficulté de telle entreprise !?
C'est me semble-t-il, en tout cas tout autant ou même davantage, plus délicat
Des œufs totalement brouillés et enchevêtrés, ils sont, et pour le moins, quand même..durs à (les)faire ..avaler - et pas seulement à un humain !
Ni sinon du reste à un esprit espiègle ou malin  

Et que ce serait là une faculté par trop saugrenue à la faire subir à quiconque
 
Mais l'on ne va s'embrouiller l'esprit pour autant
Ni trop s'en faire tout un plat avec..
Sauf à considérer que pour digérer cela, l'on ne verserait dans quelque comportement peu recommandable et avec quelque attitude néfaste d'un genre bien inhumain

Ce qui n'honorerait le genre forcément ou seulement humain

Publié par Flâneur à 18:02:19 dans tantkàvoir | Commentaires (8) |

Ils vont ils viennent | 14 novembre 2008

 

 

 

Ils vont.. ils viennent

 

Ils vont

Ils viennent

Les jours

 

Ils s'en vont

Et puis s'en viennent

Disent les gens

 

Plus que les gens 

Les jours

..S'en vont

Et reviennent indéfiniment

 

Les gens

Chaque jour

Viennent mais eux s'en vont

Comme lorsqu'ils s'en vont définitivement

 

Les jours viennent

Et s'en vont comme le vent

Dont les gens ne s'en souviennent

Le plus souvent

 

Vont les jours

Comme les gens

Quand ils s'en vont

Les gens surtout s'en vont, c'est ce qu'ils font

 

Viennent ces amours

Et avec, leur entregent

Qui apaise ou confond,

Mais personne ne s'en morfond

 

Ces amours..

Chez les gens en ces jours

Ces amours

Tout flottant alentour

 

Qui s'en viennent

Ou qui s'en vont

Quand les jours

Viennent et Vont

 

Et des fois reviennent

Comme les gens, qui au fond,

Tous font un petit tour

Et puis s'en vont

 

Ainsi vont

Ainsi viennent

Les jours

Les amours

                 les gens

 

Vont et viennent les jours

Vont et viennent les gens

Et leurs amours

Tout indigents

                    Ou bien indulgents

 

Ils vont

Ils viennent

 

Ainsi vont

Ainsi viennent

                      Les jours

                      Les gens

 

Publié par Flâneur à 15:52:51 dans tantkàvoir | Commentaires (22) |

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